L’État est-il réformable ? – avec Michel Bon, ex-DG de France Telecom et Carrefour, ex N°1 de l’ANPE – le 17 mai 2017 à 19h30

La Conférence Olivaint reçoit Michel Bon, ex-DG de France Telecom et Carrefour, ex N°1 de l’ANPE sur le thème “L’État est-il réformable ?”.

Rendez-vous le mercredi 11 mai à 19h30 à l’hôtel Le Marois (9-11 Avenue Franklin Delano Roosevelt, 75008 Paris). Cet événement est ouvert au public, sur inscription.

Qui est Michel Bon ?

Michel Bon est diplômé de l’ESSEC, de l’Institut d’études politiques de Paris, de l’ENA et de la Stanford Business School.

Après avoir dirigé Carrefour entre 1985 et 1992, il est nommé en 1993 par le gouvernement Balladur à la tête de l’Agence nationale pour l’emploi. En deux ans, le nombre de chômeurs qui retrouvent un emploi grâce à une offre publiée par l’Agence passe de 0,9 million à 1,8 million.

En 1995, le premier ministre Alain Juppé le nomme président de France Télécom. Michel Bon dirige alors le changement des statuts de l’entreprise pour en faire une société anonyme de droit privé. En 1997, il pilote l’introduction en bourse de 20 % du capital de l’entreprise. L’opération, réalisée le 6 octobre de la même année est un succès financier. Pendant ces années France Télécom se transforme profondément : changement de statuts du personnel, ouverture à la concurrence, expansion dans la téléphonie mobile et dans internet, acquisition d’Orange le 30 mai 2000 et internationalisation accélérée.

De 2001 à 2004, il est président de l’Institut de l’entreprise. Il est un des présidents d’honneur depuis son retrait. De 2003 à 2006, il est président de l’Institut Pasteur, dont il était vice-président depuis 1997. Michel Bon est aujourd’hui président du conseil de surveillance de Devoteam, une SSII de 5 000 personnes cotée à la bourse de Paris. Il est administrateur de plusieurs entreprises parmi lesquelles Lafarge et Sonepar. Il est aussi président de la Fondation nationale pour l’enseignement de la gestion des entreprises (FNEGE), et président de Fondact, qui regroupe les entreprises prônant la participation, l’intéressement et l’actionnariat salarial.